Un vent glacial se lève

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Re: Un vent glacial se lève

Message par Magdallena le Ven 9 Fév - 12:44

Je suis appuyer au chambranle surveillant ce qui ce passe dans la salle de restaurant regrettant déjà d'avoir laisser Iona s’arrêtait.
- Attention à toi ! s'il te plait. lui cris-je avant de me retourner vers la jeune femme qui m'as suivit.
je m’accroupis à sa hauteur.
-Très chère vous allez bien ? Le chien ne vous a pas mordu au moins? le dédains sur le mon chien reste perceptible malgré mes efforts.
- De rien. De rien ... Non pas du tout. l'homme avait l'air d’être le gibier d'une chasse.
*J'aimerais bien savoir on va encore nous tenir à l’écart nous disant d'oublier la mésaventure. *
je continu a fixer la scène. * décidément nous sommes éternellement des enfants sauf quand il s’agit de satisfaire physiquement ces messieurs!*
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Re: Un vent glacial se lève

Message par Brisemenu/Cyril le Sam 10 Fév - 1:09

Un des serveurs de la salle de restauration, un petit homme entre deux âges, replet et timide, vient à votre rencontre, visiblement dans ses petits souliers.
"I i i il n'y a plus rien à craindre dans la salle. quelqu'un est parti prévenir la police... et et et le funérarium. Le pauvre homme..." Il se signe de ses doigts tremblotants. "Oh, Dieu ait son âme, ce n'est vraiment pas joli. Je... hem, sans vouloir vous commander, il vaut mieux éviter de retourner dans cette pièce avant que tout ne soit euh... nettoyé. Ne.. ne.. nous pouvons vous faire servir une collation à demeure."
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Re: Un vent glacial se lève

Message par Ame le Sam 10 Fév - 1:51

Je vais bien, il n'a pas mordu... Pas cette fois de douloureux souvenirs remontent a l’évocation des morsures de chien.

La situation semble se calmer et l'un des serveur entre dans la pièce j’attends qu'ils finit sa tirade avant de lui poser des questions:

"Savez-vous si il y a eu d'autres victimes...Ils me semblent que nous sommes pas tous dans la pièce y-a-t-il d'autre sorties que les membres de ma famille ont pu emprunter? Comment-puis je les rejoindre?"

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Re: Un vent glacial se lève

Message par Anatole le Sam 10 Fév - 15:56

Suite a un vacarme innommable dans le hall, ma famille me presse de me lever au milieu de la nuit, Mon père en culotte longue et ma mère en robe de chambre me secouent vivement... Moi qui dormait grassement entre deux rêves amoureux et sensuel avec le blond que j'avais vu la veille.

J'enfile mes chaussons brodés et suit ma mère dans le couloir, nous voyons s'activer un curieux qui semble ne pas vouloir descendre dans le hall.

Mon père nous dis dans un souffle:
- Restons dans nos chambres cela vaudrait mieux, ca as l'air de chauffer en bas
Ma mère réponds immédiatement avec des yeux noirs et rond à mon père:
- Cela me semble dangereux, il y a des hurlements et des aboiements. J'ai peur chéri....

N'écoutant que moi même je tente d'aller voir ce qui se passe en bas, a peine quelques pas de fait que mon père m'attrape par le bras en me disant de rester avec lui.

Nous restons dans le couloir un petit temps, quelques coup de feu retentissent alors. Nous pressâmes de nous rentrer dans notre appartement afin de nous cacher derrière les sièges du salon en laissant grande ouverte la porte.

Je sentait la pression de la poigne de mon père suivre les bruits assourdissants du hall... Encore quelques instant de vacarmes et puis plus rien. Plus un bruit. Nous restons là les uns sur les autres derrière les chaises en rotin.

Nos domestiques! dis-je

Mon père me lâcha alors le bras et se releva :
- Restez là, je vais voir !

Et il partit en prenant soin de fermer la porte derrière lui. Il descendit deux étages et vit le hall en grand désordre, un petit homme était en train de d'expliquer a demi-voix qu'il n'y avait plus rien a craindre que la police était prévenu. En suivant le tour de la pièce du regard il vit, la vitre cassé et le corps d'un homme qui ne lui disait rien... à quelques mètres de lui son arme  à terre. Ses vêtements semblaient déchirés et rouge de sang.

Quelques instants passèrent comme une éternité pour lui. Cette vision d'horreur le poussa a descendre les dernières marches pour se porter au secours des plus touché(e)s...

Mon père s'approcha alors de deux jeunes filles d'une quizaines d'années dont l'une était de taille moyenne, fluette, aux longs cheveux bruns toujours coiffé de façon complexe. qui semblait choqué d'avoir assistée a toute la scène et leurs demanda ce qu'il s'était passé.

- Allez vous bien ? Puis-je vous aider ? Je m’appelle Jean de Longuefroy, je viens de découvrir ce capharnaüm, je dormais deux étages plus haut suite à mon arrivé dans le Motel, venez il ne faut pas traîner ici... Je vais vous aidez a remonter dans vos chambres.

Ma mère et moi restâmes cachées dans la pièce principale de notre appartement pendant querlques minutes, puis un de nos valets entra en poussant la porte violement. Dun air hagard, il tenta de bafouiller quelques mots: Un chien... un horrible chien est rentré dans l'appartement réservé aux domestiques et il a mordu Remond, il a le bras en sang.
Remond était un homme d'un certain âge et nous suivait depuis déjà plus de quinze ans, certainnement l'une des personnes que j'appréciait le plus en tant que valet. Je me dégagea alors des bras de ma mère et courut en direction des marches pour attendre l'appartement des domestiques qui se trouvait plus bas.
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Re: Un vent glacial se lève

Message par Magdallena le Sam 10 Fév - 19:24

Je me relève tout en lissant ma robe.
- Je suis fort aise qu'il ne vous est rien fait. Si ça se trouve il avait la rage.
Je me retourne un sourire doux aux lèvres vers l'homme qui viens d’arriver.
- Je vous remercie Monsieur de Longuefroy. J’accepterai avec plaisir mais je dois d’abord informer mon père que je monte en sécurité dans notre appartement.
Me dirigeant vers le domestique.
- Nous acceptons avec plaisir la collation avec s'il vous plait 4 infusions pour nous aider à trouver repos après ce regrettable incident ; pour l’appartement des St Léan je vous prie.
Je le dépasse avec assurance, direction la salle de restaurant et Iona qu’y ai rester. A sa hauteur je lui murmure
-Je remonte, mais je compte bien en apprendre plus, si tu arrives à entendre quelque chose...
Puis je me dirige vers Firmin qui a l'aire de scruter l’obscurité à la recherche du tireur. En m’approchant de la scène je masque d’une main pudique celle -ci a mon regard alors que l’odeur du sang imprègne l'air.
- Monsieur, nous allons bien, Iona et moi-même, je vais retourner dans nos appartements voir si mère n'y est pas retourner.
Il m'interrompt sans détourner son regard de la cour. Il a le visage extrêmement fermé.
"Il a dû voir quelque chose ou connaissait-il l'homme attaqué?"
- J'en suis fort aise ma douce enfant. Faite.
Je ne me laisse pas décontenancée.
-Je nous ai fait monter des tisanes pour trouver repos.
sans ajouter un mot, il me fait signe de la main qu'il est grand temps de prendre congés. Je m’exécute et regrettant de ne pas pouvoir examiner l'homme a terre pour y découvrir un indice j'en suis sur décisif dans la compréhension de l’étrange tournure qu'as pris cette soirée.

Mes nerfs ont le temps de se calmer le temps de regagné de deuxième étages. A peine ai-je poussais la porte de je trouve ma mère dans le hall armé d’ un jonc, futile défense  contre un  molosse  animé par la haine.
-Comment as-tu osé abandonner ta mère. Hurle t’elle en abattant le premier coup. Le deuxième le précède de peu.
- Gourgendine ! Toujours a de faire valoir auprès des hommes. Que suis-je fais à dieux pour t’avoir comme fille !  Tu es ma honte !
Les coups pleuvent comme les mots, son haleine empeste l’alcool. Puis ses nerfs lâchent, elle s’effondre en pleure et murmure à peine audible dans ses sanglots le nom de mon père. Il me manque à moi aussi… C’est bien pour ça que je n’arrive pas à haïr cette femme. Je la porte jusqu’à sa couche. Avant d’aller me soigner à la salle de bain et jeter cette robe maintenant déchirer en plus d’avoir était taché de bave et de sang …
« Mauvais temps pour les apparats ce soir. »
- Elle ne m’as pas loupé. Mais tant qu’on souffre on est vivant pas vrai ?! lançais-je seule à mon reflet dans le miroir.
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Re: Un vent glacial se lève

Message par Malicia le Sam 10 Fév - 22:48

Je ne peux détourner mon regard de cette scène effroyable. cette homme, ces chiens ce sang. Je me sens horrifiée et à la fois fascinée. Je ne pensais pas vivre une seconde fois dans mon existence une scène marqué par autant de violence. et j’eus l’impression, l'intuition même, l'espace d'un instant que ceci n'était que le début. Mais de quoi? Que se passe-t-il donc?
Reprenant le contrôle de mon cours j'ai attrapé frénétiquement mon carnet et mon stylo, gribouillant des lignes décrivant cette scène, faisant des croquis. j’espérai, en m'attardant, pouvoir entendre, comprendre quelque chose dans la conversation des messieurs.
Une vive douleur me fit sortir de ma transe : Monsieur de St Léan m'avait attrapé le bras et le serré au point qu'il pouvait me le tordre. Son visage était si près du mien que j'avais peine à le regarder :
- Ceci n'est pas une place convenable pour une jeune fille, ma pupille, dit il en serrant les dents. Et une fille convenable doit connaitre sa place et elle n'est nullement ici.
Au moment de croiser son regard, je vis de la colère bien sûre, mais une immense et inexplicable peur. Lui, cet ogre digne et effroyable, n'était en cet instant qu'un homme en proie à la peur.
- Oui, monsieur vous avez raison, pardonnez moi. Ces mots sont sortis en un souffle presque ténu.
Je sortie de la pièce et me dirigea vivement vers la jeune fille que Magdalena et moi avions entrainé dans notre fuite.
- Mademoiselle.... Equin n'est-ce pas? Vous n'avez rien? J'en suis heureuse! Je vais vous aider à rejoindre les vôtres! Ma famille étant à l'abri, je ne peux vous laisser ainsi perdue. Oh! je me présente, Iona Lavalette.
J'allais la guider quand je vois déboulée sauvagement des escaliers cette drôle de jeune fille quelque ronde et garçonne, au visage affolée. C'est presque si elle ne nous fonçait pas sur miss Equin et moi-même
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Re: Un vent glacial se lève

Message par Anatole le Dim 11 Fév - 21:08

Suzanne déboula dans les escaliers et manquait à chacun de ses pas de tomber frénétiquement dans l'escalier. Ne trouvant pas tout de suite le dortoir des domestiques, elle descendit jusqu'au hall où elle vit son père proche d'une jeune fille.

Dans sa course elle esquiva de justesse une fille presque de son âge au regard émeraude profond, remontant surement vers son appartement. Dans la course elle lui marcha sur sa robe sans la désarçonner.

Une fois a coté de son père, qui tapotait lascivement la main de la jeune fille pour lui faire reprendre ses esprits, elle expliqua le malheur qui était arrivé à Remond son valet préféré, sans nécessairement reprendre son souffle:

- Père ! Il est arrivé quelque chose a Remond.
Celui ci tourna la tête rapidement et enfonca son regard dans celui de Suzanne
- Es-ce grave ?
- Je n'ai pas vu, Il s'est fait mordre!
Jean de longuefroy reposa délicatement la main de la jeune fille encore quelque peu étourdit et se leva. Il remarqua alors le regard bleu de la jeune fille a coté de lui, avec un carnet à la main qui avait dit: "- Mademoiselle.... Equin n'est-ce pas? Vous n'avez rien? J'en suis heureuse! Je vais vous aider à rejoindre les vôtres! Ma famille étant à l'abri, je ne peux vous laisser ainsi perdue. Oh! je me présente, Iona Lavalette. "
Il dit d'une voix calme: "Vous semblez connaitre cette jeune femme, pouvez vous vous en occuper ? Un de mes domestiques semble blessé, je dois allez voir... Veux-tu restez ici Suzanne?"

Suzanne ne répondit pas, elle resta absorbée par le croquis qui dépassait du carnet de Iona. Puis il partit en direction du dortoir des domestiques se trouvant au même étage que le hall, et c'est là qu'il aperçu l'homme mort et les chiens morts au milieu de cette pièce, d'un rapide regard il vit Remond debout se tenant l'avant bras droit. Remond semblait abasourdit, le regard dans le vide. Une femme de chambre déchira un bout de tissu provenant d'un drap pour lui enrouler afin de faire cesser les saignements.

Jean de longuefroy s'approcha alors d'un des serveurs et lui manda autoritairement de faire venir immédiatement un médecin afin qu'on administre un vaccin contre la rage à son domestique. 'Cela n'as pas l'air très grave' pensa-t-il, 'mais restons prudent le sang et les animaux ne font jamais très bon ménage....'
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Re: Un vent glacial se lève

Message par Brisemenu/Cyril le Lun 12 Fév - 21:02

En réalité, les chiens avaient une proie bien précise quand ils ont attaqué et ne devaient s'en prendre à personne d'autre, détail important pour la suite du scenario. Ils se sont contenté de fuir une fois certains d'avoir abattu leur victime, sans chercher à riposter contre les hommes qui sont intervenus. La seule manière que je vois pour que Remond ait pu se faire mordre, c'est s'il s'était trouvé dans la rue à ce moment là et s'était placé entre les chiens et l'homme à abattre. Je vous laisse gérer vos familles mais, par la suite, j'aimerais que vous évitiez de faire intervenir trop de détails extérieurs, à part pour les faire intervenir "normalement" style un taxi qui s'arrète quand on le hèle, pour éviter des contradictions avec le scenario.

Coté Suzanne :
Remond reprend peu à peu ses esprits alors qu'une servante se précipite à son secours, des pansements dans une main et une bouteille de vinaigre dans l'autre. Tel que ses patrons le connaissent, il a encore du se livrer à un acte de bravoure aussi chevaleresque qu'irréfléchi.
"Nom de d.. zeus!" s'exclame le père de Suzanne, se retenant au dernier instant de jurer. Qu'est ce qui vous est arrivé?"
Remond serre les dents, dissimulant fièrement sa douleur et sa frayeur à posteriori.

"Une attaque de chiens, monsieur. J'étais sorti fumer une cigarette quand j'ai vu un pauvre bougre... hgnn! courir en hurlant comme un forcené, avec une meute de chiens à ses trousses. J'ai fait de mon mieux pour l'aider mais, ainsi que vous le constatez monsieur, mon "mieux" n'a pas fait une grande différence."
La morsure n'est guère profonde. Ainsi qu'il le raconte lui même, le chien a lui a surtout bloqué le bras avec sa mâchoire pour éviter d'être frappé. Un autre, un énorme dogue, en a profité pour le bousculer et toute la meute lui est passé dessus sans plus lui prêter attention.

Coté Malicia, Amelia, et en gros toute personne encore relativement proche du lieu de l'attaque

La police arrive rapidement. Les personnes attentives noteront que les agents n'ont pas l'air surpris un instant par les explications données par les témoins, plutôt blasés.
La servante qui viens vous apporter les tisanes et la collation et une femme d'une quarantaine d'années à la figure grave et un peu guindée. Elle fait son travail de façon routinière, guère perturbée, elle non plus, par le cadavre.
A chaque étage où elle vient servir, elle recommande de bien fermer la fenêtre et tirer les rideaux, pour conserver la chaleur.
Les oreilles fines pourront l'entendre marmonner en sortant : "Les loups sont entrés dans Paris."


A moins que quelqu'un souhaite entreprendre quelque chose dans la nuit, elle passe sans autres incidents. Le lendemain matin, un petit déjeuner somptueux est servi dans la grande salle flambant-neuve et tout le personnel fait de son mieux pour faire oublier le drame de la veille.


[Histoire de réunir le groupe, je vais employer une bonne grosse trappe meujeutale : au cours du p'tit dèj, vos familles vont convenir d'aller visiter ensemble le Bon marché]





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Re: Un vent glacial se lève

Message par Ame le Mar 13 Fév - 18:35

   La façade de l'hôtel est devant moi la porte est fermée, la meute de chien est derrière moi, je sens leur présence derrière moi. La fenêtre à côté de moi est brisée  et je tente rentrer par là, en jetant un coup d’œil par dessus mon épaule et je vois le dogue géant, quasiment aussi grand que moi avec ses yeux rouges débordant de haine et la bave dégoulinant de ses babines. J'entre dans la pièce au milieu des éclats de verres et je vois une silhouette la main tendue à l'autre bout de la salle plongée dans l'obscurité. Je tente de m'approcher d'elle quand le chien se jette sur moi et je sens une immense douleur au niveau de la jambe.


   La nuit était enfin terminée et une pâle lumière commence à poindre à l'horizon. Cela fait déjà une bonne heure que le sommeil me fuit suite à un cauchemar. Arthur lui dort dans le lit voisin, je repense aux événements de la veille: les coups de feu, la fenêtre, l'homme, les chiens et cette main tendue, ces deux demoiselles qui n'ont pas hésité à m'aider pour que je puisse sortir de la salle. J'aimerais pouvoir faire plus ample connaissance avec elle et trouver un moyen de leur rendre la pareille plus tard.


   Plus tard une fois que tout le monde est debout, nous redescendons sur le lieu de l'incident, le petit déjeuner et déjà servi et il ne reste plus une trace de l'homme ni des chiens. Nul ne parle de l'attaque de cette nuit, on pourrait presque croire que rien ne s'est passé la veille si ce n'est le redoublement d'attention de la part du personnel...

   Le petit déjeuner est très bon mais j'attends toujours de revoir les deux autres jeunes filles, père est en train de parler de diverses choses lorsque je vois un journal à l’édition du  jour d'un quotidien parisien... Il y a potentiellement un article sur les faits de la veille. Mais je ne sais pas si on me laissera le lire.

 "Amélia, tu viens avec nous?"
Je répond machinalement une réponse affirmatif à mon père sans savoir où est-ce que nous allons mais c'est toujours mieux de que dire que je n’écoute pas.  Je remarque aussi que Iona et le reste de sa famille entre dans la pièce. Je fais un petit signe de tête en direction des deux jeunes filles. Je pourrai leur parler plus tard et en attendant il fallait que je récupère le journal.

   Je profite de la fin du repas pour récupérer un exemplaire du  journal. Je laisse les parents avancé un peu et je récupère la liasse de papier et une fois dans l'appartement j'essaye de cacher ça dans un coin de ma chambre afin de le lire plus tard.

  De plus j'apprends enfin la destination de notre expédition de la journée... C'est le grand magasin nommé le "Grand Marché" qui se situe non loin. Je me prépare donc à sortir en laissant le journal dans la chambre.

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Re: Un vent glacial se lève

Message par Malicia le Mar 13 Fév - 20:46

M'endormir fut très difficile. Ne trouvant le sommeil je me rendis dans la chambre de ma cousine qui ne semblait pas dormir elle non plus. Sans un mot elle me fit de la place dans son lit, comme quand nous étions petite.
Nous parlâmes de la soirée. Je lui fis part de ce que j'ai vu et entendue quand elle est montée. Elle ne dit rien, mais à voir les bleus sur ses bras, nul besoin de mot. Avec le peu que j'avais je nous ai préparé une tisane pour dormir.

Le lendemain matin, nous prenons le petit déjeuner. Tout était exactement comme avant l'attaque, comme si rien ne s'était passé. Personne ne parlait de cet évènement. Nous même, autour de notre table, aucun mot.
Ma tante avait une mine affreuse. J'avais de la peine pour elle.
- Aujourd'hui vous irez au "Bon Marché", déclara monsieur de St Léan de sa voix froide. Je compte sur vous madame pour vous trouvez à toute de quoi vous parez pour la durée de notre séjours dans la capitale. J'ai trop à faire en ville pour vous accompagner.
- Oh je ne me sens guère disposez à sortir aujourd'hui mon cher, je suis prise de migraine depuis la nuit dernière, dit ma tante sur une voix chevrotante.
- Vous ferez ce que je vous dit madame. Vous n'être point présentable en tant qu'épouse, ou même en tant que femme.
-Nous pouvons très bien sortir avec ma gouvernante. Nous serons ravie, Magdalena et moi, de ramener des cadeaux à ma tante.
Nous avons brièvement discuter avec des demoiselles de bonnes conditions, logeant également dans cet hôtel. Nous serons en bonne compagnie si...

- Vous parlez trop ma pupille, me coupa-t-il sèchement. Mais l'idée est plaisante. je ne vois point d'objections à ce que vous sortiez avec des jeunes filles de votre âge. Mais ne vous fourvoyez point avec de la basse extraction je vous prie. votre cousine est bru de comte. Nous ne sommes point dans votre Écosse où l'allure d'un lord se distingue peu du paysans qui le sert.
- Oui monsieur, nous ferons attention.
Oui j'ai peur de lui. mais à cette insulte mes poings se serrent. Je sens la main douce et chaleureuse de ma cousine, qui discrètement et sans rien laisser parait m'avait saisie la main droite cachée sous la table.
Étrangement je sentie celle plus moite de ma tante.
- Vos cadeaux me feront bien plaisirs mesdemoiselles.
Bien que son sourire est dirigé vers moi, j'ai noté le "mesdemoiselles". La réconciliation est certes loin, mais ce petit pas est mieux que rien.
Une fois remontée dans nos chambres, je fais part à Magdalena mon exaltation à l'idée de sortir!
- Il me faudra un carnet de croquis et de nouveaux crayon! Oh est un livre de belle reliure. Côté tenue j'avoue espérer trouvé des motifs originaux pour changer....et surtout, j'espère que nous en saurons plus sur cette chasse....
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Re: Un vent glacial se lève

Message par Romane Victorius le Mar 13 Fév - 21:55

mon mari st assis sur notre lit a nettoyer son révolver, il se tourne vers moi qui est en position assis, la couverture rabattu sur moi qui fixe le vide. il range son arme dans son holster et s'allonge sur le flan puis passe sa main dans mes cheveux. je lève ma main pour la posé sur la sienne

- ne craint rien mon amour, je te protègerais, jamais je ne laisserais une menace t'atteindre, dans la vie comme dans la mort.

je sort de mes réflexions pour lui offrir un doux sourire. et le laisse me tiré contre lui, et sur cette douce étreinte je me laisse porté par le sommeille.

au matin nous descendons ensemble car je tient a m'enquérir de l’état des jeunes femmes qui était avec moi hier. Maximilien me suis de près peut rassuré par notre petite sortie d'aujourd'hui. dans le restaurent je me place a la table et avec le plus de douceur et de gentillesse je salut tous le monde et entame la discutions avec ses demoiselles
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Re: Un vent glacial se lève

Message par Magdallena le Mer 14 Fév - 12:55

Les bleus s’estomperaient dès l’aube grâce à la crème mais en attendant mes bras et mes mains me faisaient souffrir. Enfin heureusement rien qu’une paire de nouveaux gants ne puisse masquer. En attendant il fallait trouver une position adéquate pour laisser Morphée me séduire. Alors que je somnole j’étends ma petite sourie de cousine se glisser dans la chambre. Je lui fit une place dans le lit, ça nous a toujours rassuré.
J’en profite pour lui faire part de ma sensation de bêtes trop obéissantes, de ces loups, de la chasse, des secret emporter par la cible, des possible autres cas, de la frustration d’être tenu à l’écart. On perle on parle de tout mais aussi des tenue des autre jeunes fille des impression qu’elles nous ont faites et bon an mal an, nous sombrons dans le sommeil.

Le lendemain matin, après un peu de préparation et l’aplat comme l’ingurgitation de mes mixtures, je suis tel qu’avant l’attaque, tout comme la salle de restaurant. C’est à ça qu’on voit que nous sommes des gens de la bonne société et dans un établissement respectable. Je souris et je salue d’un signe de tête la jeune femme qui a failli être mordu par le chien nous prenons le petit déjeuner. Je m’incline aussi devant la jeune femme roux et son exquis époux. Je note aussi la jeune femme que j’ai croiser hier soir avec les de Longuefroy, que je salue donc aussi. Je m’efforce donc de rayonnais de ma fraicheur naturelle et de mes bonnes manières masquant le manque de sommeil.
Le petit déjeuner est délicieux mais il serait malvenue de se montrer goulu. Alors que je me concentre pour ne pas prendre une seconde brioche et que je fais durer mon jus de fruit.
Monsieur de St Léan édicte comme à son habitude le planning de la journée. " moi qui voulais allez pour une fois au musée, enfin les dentelles c’est bien aussi. "
Comme à son habitude ma mère se fait excusez, comme d’habitude Frimin laisse s’épancher sa frustration, comme d’habitude Iona vole à son secours et comme d’habitude jolie poupée je me tais…
Je prends discrètement la main de Iona quand la joute verbale tourne à son désavantage, je supporte pas qu’on s’en prenne à elle.
- Merci de votre confiance Monsieur. Nous ne nous égarerons pas.
Il me sourit puis reprends de son café.
- Je ne doute pas de votre bon gout ma chère, voyais avec Lothaire pour votre monnaie.
-Permettrez vous que nous prenions congés le temps de nous préparer.
Il fait un geste cordiale avent de se plonger dans la lecture du journal.

Je me place au côté de la comtesse Ewans de Joux.
- Bonjour, ma chère comment allez-vous avez-vous bien dormi ? Nous prévoyons un sorties au "bon marché" ma cousine et moi-même nous accompagnerez-vous ?

Une fois remontée dans nos chambres, Iona sautille un peu partout en faisant la liste de ses espoirs. Je souris très franchement.
- Il me faudra un carnet de croquis et de nouveaux crayon! Oh est un livre de belle reliure. Côté tenue j'avoue espérer trouvé des motifs originaux pour changer....et surtout, j'espère que nous en saurons plus sur cette chasse....
- Je suis moi aussi très contente de sortir entre nous. Ça va nous faire du bien. A Paris on doit pouvoir trouver tout ce que l’on veut. Tu as remarqué la duchesse de Vendée… Quelle chance d’avoir un si beau mari si courageux et apparemment aimant. Je nous souhaite le même destin. Je te promets quoi qu’il arrive tu seras anobli.. Mais soit raisonnable oublie cette chasse… C’était un homme de petite extraction si le journal a pris la peine d’en parler se sera un miracle… peut-être que Laoghaire (à ne pas avec Lothaire, on peut changer le nom du secrétaire pour que ce soit plus simple) aurait des information ou pourra en obtenir.
Même si j’enjoins ma cousine à s’occuper d’affaire plus féminine j’ai du mal à masquer mon propre intérêt alors que je sais que pour mon bien je ne devrais pas habiter mon esprit de ces tracasseries.
-Allez préparons-nous il fait froid dehors! Je place une voilette blanche sur ma tête et un chapeau à fourrure sur celle d’Iona.
-Parfaite !
Et je nous fait fugacement tournoyer. Nous sommes interrompu par l’arrivée de Lothaire sui s’annonce en raclant la gorge.
- Mesdemoiselles fait- il de sa voix chaudes tout en s’inclinant.
Il se relève.
- Vous êtes ravissantes. Et il me tends plusieurs bon au porteur et une lettre de reconnaissance de dépense. Décrochant son regard d’Iona il complète.
- J’ai cru comprendre que vous partiez faires des achats, soyez prudentes et n’oublier pas à votre retour de me fournir les récépissé de dépense que nous honorions vous commandes.
- merci, je n’y manquerais pas.
Il prend congés. A voie basse je souffle à Iona pour qu’il ne m’entende pas.
-C’est quand même dommage d’être née noble mais sa grande fortune vous obligeant à travailler pour plus noble que vous. Mais naisse pas là le lot de tous hormis du Roi ?
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Re: Un vent glacial se lève

Message par Brisemenu/Cyril le Mer 14 Fév - 21:34

La presse locale, ne sert pas seulement à se tenir informé des évènements qu'on ignore. La plupart des lecteurs l'achètent aussi (surtout?) pour savoir si l'évènement local dont ils ont été témoins est "passé dans le journal". Une sorte de passage à la postérité qui les fait se sentir célèbre une minute ou deux.
Ainsi, même si l'article concernant l'attaque des chiens est loin de faire les gros titres, il suffit à Amélia de se balader un peu dans le hall pour trouver, sur une table basse, une feuille de choux ouverte à la bonne page et laissée là par un client négligeant.
Le titre annonce que la meute a "encore" frappée. En parcourant le texte en diagonal, il semble qu'il y ait eu trois ou quatre autres attaques dans le quartier.

St Léans est, ce matin, d'une humeur massacrante dont il fait généreusement profiter non seulement ses employés et sa famille, mais aussi le personnel de l'hôtel. Un pas supplémentaire dans la muflerie dont même lui n'est pas coutumier.
Ainsi, à une jeune et jolie serveuse venue lui demander, d'une voix chantante, s'il a apprécier son petit déjeuner, il répond sèchement
"C'était mangeable."
Avant de lui tourner le dos et d'aller voir ailleurs. Pourtant, aux yeux de ceux et celles qui le connaissent, c'était plutôt son genre de fille.

Je me permet d'utiliser un peu le personnage de monsieur de St Léans, il me plait déjà c't'enfoiré Cool


Ayant fini de vous apprêter, vous prenez qui votre calèche personnelle, qui une voiture taxi ( à cheval, s'entend. Il y a bien quelques automobiles en ville, mais pas encore du coté des taxi) et vous dirigez vers... ça!

https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/0/07/Au_Bon_March%C3%A9_%28vue_g%C3%A9n%C3%A9rale_-_gravure%29.jpg/800px-Au_Bon_March%C3%A9_%28vue_g%C3%A9n%C3%A9rale_-_gravure%29.jpg

Vous aviez entendu l'adjectif "colossal" pour décrire les grands magasins. Si certaines avaient peut être cru qu'il s'agissait d'un abus de langage, ce n'est plus le cas. Le plus étonnant, alors que vous descendez à quelques mètres de l'entrée principale, est que sa taille ne semble guère démesurée compte tenu de la foule qui y circule. Il sera difficile de rester groupés dans cette cohue.
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Re: Un vent glacial se lève

Message par Malicia le Jeu 15 Fév - 11:49

(Fais toi plaisir à utiliser nos pnjs ils sont là pour ça. Et ouai c'est un enfoiré a utiliser sans modération =p)

Magdalena s'occupant d'inviter la comtesse de Joux et les demoiselles Equin et de Louguefroy, je feuillette la page de journal que m'a apporté Laoghaire, concernant l'attaque, que je plis et glisse dans mon carnet de notes.
Puis nous nous rendons au "Bon marché".
Je ne peux que m'extasier devant cette immensité architecturale! J'ai beau ne plus être une petite fille, il me parait toujours aussi grand que dans mon souvenir! Ma cousine est obligée de me prendre la main et de me tirer de ma rêverie pour qu'enfin nous nous rendons au points de rendez-vous convenu.
Je lui avais conseillé plus tôt de donner rendez-vous à nos invités à l'entrée rue du Bac, que nous ayons une chance de les voir dans cette cohue quotidienne.
Encore une fois, je serais la seule non-noble. j'espère qu'elles ne me jugeront pas trop sévèrement. la demoiselle de Longuefroy m'avait bizarrement regardé hier soir... J'angoisse à l'idée que la perspective d'une sortie pleines de joies tournent à la moquerie de mes maladresses de bourgeoises demi-écossaises...
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Re: Un vent glacial se lève

Message par Anatole le Jeu 15 Fév - 16:11

(je passe sur la matinée qui était pleine de questions bien que calme et la nuit qui fut rapide mais entrecoupé de rêves bizarres pour Suzanne)

Les Longuefroy montent dans la calèche rapidement, laissant derrière eux leurs domestiques au Motel "Les Campanules". Suzanne s'accroche au bras de sa mère pendant le voyage. Elle était triste depuis cette nuit là. Pelotonnée contre le sein de sa mère celle-ci pendant un court instant se prête a rêver d'une heureuse rencontre dans les grands magasins.

Suzanne repense au croquis qu'elle avait vu sortir de Mme Lavalette et se dit qu'il faudrais qu'elle prenne des notes de cette nuit-là. Cette pensée ne lui traversa l'esprit l'espace dun instant seulement. Et la calèche arrivait déjà devant le Bon Marché.

Elle et ses parents descendèrent rapidement et furent étonné de voir un batiment en fer et en verre, d'un hauteur dépassant de quelques mêtres les maisons environnantes. Suzanne vit Iona et Magdalena devant se tenant la main en avançant vers le point de rendez vous des familles. Ses cheveux détachées lui faisait une crinière châtain de toute beauté, son père fier la suivait du regard en avançant au point de rendez vous.

Ambroise de Longuefroy restait accrochée au bras de son mari se demandant si ce qui s'était passé cette nuit n'allait pas se répéter. Ils laissèrent Suzanne se déplacer librement. Heureuse, Suzanne s'approcha des deux cousines pour les remerciez de leur invitation de ce matin.
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Re: Un vent glacial se lève

Message par Romane Victorius le Jeu 15 Fév - 18:33

Notre cocher ronchon gare notre voiture pres de l'entré du grand marché. comme le veux la convenance mon mari descend et me tend la main. une fois a terre notre cocher libère le passage et nous nous dirigeons vers le groupe de jeune demoiselles et leur famille.

- où souhaitez vous aller mes demoiselle ? j'aimerais passer chez quelque couturiers et à la maison Cartier pour faire quelque emplettes et vous ?

malgré tout les événements de la veille j'ai le sourire et me montre le plus sereine possible voir joyeuse en publique; je profite même de cette instant pour donner une pièce a un jeune et charmeur joueur d’accordéon d'on la musique guillerette me donne presque envie de danser malgré le froid. Maximilien dit qu'il sera la pour veiller sur nous en faisant la promesse de nous garder a l’œil au familles de mes camarades d'excursion
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Re: Un vent glacial se lève

Message par Ame le Ven 16 Fév - 17:23

Le fiacre circule lentement dans les rues de la ville déjà pleine de monde. Père et mère sont juste devan moi sur le banc de devant pendant que je reste encore à l'arrière. Au moins je ne suis pas resté à l'hôtel comme Arthur et ma grand-mère... De plus dans quelques minutes je vais rejoindre Iona et le reste des jeunes filles résidant à l'hôtel, grâce à la garantie de la comtesse de Joux mes parents m'ont laissé partir avec le petit groupe et je suis sensé les retrouver à l'entrée  rue du Bac. J'espère que tout se passera bien aujourd'hui...

Je ne sais pas trop ce que je vais pouvoir acheter... De quoi pourrais-je avoir besoin en ce moment? Peut-être une nouvelle tenue de sortie mais il me faudra du sur mesure... J'ai déjà tout ce qu'il faut en brosse, poudres et autres accessoires de coiffure... Bah! Je verrais bien sur place, j'ai une petite somme à dépenser et je vais faire un peu attention à mes dépenses tout en ne laissant pas croire aux autres que notre famille est pauvre.

Voila qu'on arrive devant le bâtiment colossal, il y a déjà beaucoup trop de monde à mon gout et se déplacer ne sera pas facile dans le complexe. Le cocher nous arrête sur le bas coté juste devant l'entrée je descends du véhicule en essayant de ne pas tomber ni de marcher dans la boue. Je repère au loin le petit groupe avec qui je vais passer la journée.

Elle sont déjà à trois et Madame la comtesse à l'air de prendre les choses en main malgré le fait qu'elle ne soit pas beaucoup plus vieille que moi... mais elle est mariée... Et Monsieur le comte à l'air d'être un homme fort charmant et courtois.

"Je n’ai pas de souhait particulier Madame, je resterai à vos côtés."  

J'aimerais juste rentré au plus vite, il commence à faire vraiment froid dehors et je sais d'avance que toute les merveilles du bâtiment sont à l’intérieur... Mais il est encore tôt et nous avons toute la journée devant nous... A moins qu'un autre événement vienne troubler notre quiétude... Malgré ma courte lecture du journal, il me reste encore l'article qui m'attend dans ma chambre, j'espère qu'Arthur ne le trouvera pas et que le journal contient plus d'information...

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Re: Un vent glacial se lève

Message par Magdallena le Ven 16 Fév - 21:44

(Fais toi plaisir ^^)

Pendant les trajets en calèche avec Iona et Loghaire j'entame ma tracasserie du matin.
- Je suis ravi d'avoir cette escapade au vu de l'humeur de Monsieur aujourd'hui... Je regrette somme toute que ce ne soit pas une sortie entre fille.
Sans réaction de Iona je la fixe et je remarque qu'elle est obnubilée par le monumentale bâtiment. Je manque de tousser tellement je suis moi aussi impressionner.
- Dire que je ne suis jamais venue ... Je lâche rêveuse.

Comme Iona n'as pas l'air de remarquer que nous sommes à l'arrêts, je lui prendre la main et pour la tirer de sa rêverie pour qu'enfin nous nous rendons au point de rendez-vous convenu. Je la sens se tendre.
-Iona arrête de croire ce que raconte Monsieur, tu es tout à ta place.
"La première qui la tacle aura à faire à moi !"
- D’ailleurs, il est d'humeur inhabituelle … Je suis inquiète. Il m’a quand même laissée aller m'acheter des vêtements seule...
"La première fois en 2 ans"
-Et il a été particulièrement acerbe même publiquement ce que je ne l'ai jamais vu faire " Contre toi et ma mère c'est habituel, rare pour nos domestiques, mais pour la servante je comprends pas."
-Y a vraiment un truc avec l'affaire d'hier soir...
Je m’interromps quand je vois arrivée mademoiselle de Longuefroy.
- Mademoiselle de Longuefroy, * Je m'incline faiblement et je lâche du coup la main d’Iona. *
-Très chère vous êtes magnifiques, j'adore vos cheveux. *Je lui souris sincèrement.*
- Je m’excuse pour hier soir de ne pas vous avoir saluer correctement. Je me nomme Magdalena et voici ma cousine Iona. Je retourne mon attention vers Iona. " Je ne veux pas me retrouver sans elle dans ce labyrinthe"

Voyant la calèche de la comtesse arrivée, je lisse machinalement ma robe. "Quel beau jeune homme attentionné, et elle … Connaitre la chose lui donne une de ces assurances ..."
-Qu'elle chanceuse... Je lâche un peu gourmande par inadvertance. Je me ressaisi rapidement en les saluant quand il arrive.

- Comte... Comtesse Erwans de Foy, ravi d'avoir l'occasion de faire plus ample connaissance.
- où souhaitez-vous aller mes demoiselles ? j'aimerais passer chez quelques couturiers et à la maison Cartier pour faire quelques emplettes et vous ? annonce assurée La comtesse.
"Je n'ai pas envie de joue a qui est aristocrate ou pas ou qui a la plus vieille famille aujourd'hui... Je compte bien me faire des amis pour ses long mois d'hiver."
-Madame, je devine que vous êtes une habituée, ce n'est pas notre cas. J'avoue vouloir tout voir mais il semble qu'une journée, n'y suffirait pas. Mais s’il ne fallait qu'un objectif se serait de ramener à ma mère indisposée de quoi pallier au fait ne pas avoir pu venir elle-même.
Mademoiselle Equin arrive, je lui souris.
-Et bien nous sommes au complet, si nous rentrions j'avoue que si votre compagnie et fort agréable je ne dirai pas de même pour ce petit vent froid."
"je vais encore avoir le bout du nez rose... GGGRRRR...."
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Re: Un vent glacial se lève

Message par Malicia le Sam 17 Fév - 10:07

Maintenant que Magdalena les a accueillit et saluer, je peux me permettre de prendre la parole :
- Je vous propose, madame et mesdemoiselles, au moins deux types de boutiques : toilettes et tenues pour dame d'un côté et artistique de l'autre. Si je puis me permettre, je pense que nous serons plus rapide sur le côté artistique. entre moi et ma cousine, je suis celle qui ressens l'absolue nécessité de me ravitailler en crayons et carnets. Seriez-vous d'accord de commencer ainsi?
C'est la première fois que j'arrive à parler aussi longtemps sans être interrompue ou ignorée, même parfois les deux. Ce qui est bon signe.
Le regard de mademoiselle de Longuefroy semblait briller lorsque j'ai prononcé les mots "artistique"et "crayons". Nous partageons peut-être le goût de l'art?
Je me tourne vers madame la comtesse :
- En commençant ainsi, nous pourrons nous accorder bien plus de temps sur le choix de tenues, toilettes et bijoux.
Cette comtesse m'intimide quelque peu, du fait qu'elle soit marié mais, j'ignore pourquoi, il y a quelque chose.
Je m'approche timidement d'Amélia Equin :
- Je suis ravie de vous voir en forme. je craignais que le choc subit l'autre nuit vous affecte au point de rester au lit.
personne n'avait parlé à haute voix des évènements d'hier soir. J'espère les faire réagir et surtout que nous puissions en parler.
peut-être savent-elles quelque chose que j'ignore?
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Re: Un vent glacial se lève

Message par Ame le Dim 18 Fév - 12:46

" Je suis ravie de vous voir en forme. je craignais que le choc subit l'autre nuit vous affecte au point de rester au lit."

"Je reconnais que la soirée d'hier soir à été particulièrement éprouvante mais je ne pouvais me résoudre à rester seule dans mon lit à broyer du noir... Penser à autre chose est parfois le meilleur remède même si je crains que ce n'est point un événement isolé."

Je m'adresse ensuite au reste du groupe.

"Je rejoins votre avis ma chère, si vous dites que nous sommes au complet nous pouvons rentrer de façon à rester au chaud."

Dès que le reste du groupe commence à avancer vers l'intérieur je les suis en évitant de me perdre dans la foule.

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Re: Un vent glacial se lève

Message par Brisemenu/Cyril le Lun 19 Fév - 3:01

Le grand magasin est comme une petite ville dans la ville. il diffère des boutiques traditionnelles et des places de marché essentiellement sur deux points :
Premièrement, les articles sont à portée de toucher des clients. Vous pouvez palper et examiner tout objet que vous envisager, même de très loin, d'acheter sans qu'on vous presse à quoi que ce soit. Beaucoup ne s'en privent pas. En faisant le tour du bâtiment, vous pourriez ainsi passer certainement une journée entière à toucher les produits sans attirer sur vous davantage qu'une surveillance discrète.
Le second point qui vous étonne est que les prix de chaque produit sont fixes et affichés. Pas de tarifs à la tête du client et pas de marchandage. Le prix est ce qu'il est, on l'accepte ou on le refuse. Celles qui s'y connaissent parmi vous dans le monde de l'entreprise comprendront que, contrairement aux boutiques artisanales, les vendeurs sont ici des salariés, non des propriétaires. Si le prix n'étaient pas fixés et connus, rien ne les empêcherais de les monter un peu et de se mettre le supplément dans la poche.

Le principal avantage du grand magasin est que le choix est énorme, puisqu'on vend suffisamment pour se permettre d'en avoir pour tous les goûts et toutes les tailles. a moins d'avoir une physionomie très exotique, vous trouverez ici du prêt à porter de moyenne à presque haute gamme suffisamment ajusté pour passer pour du sur mesures mais moitié moins cher.

A l'intérieur même du magasin, des hôtesses interpellent les clients pour leur proposer des échantillons gratuits de parfums ou de savons pour les orienter ensuite dans la partie consacrée. L'une d'elle, les bras chargés d'un vaste panier de minuscule flacon, vous aperçoit et se dirige vers vous avec une un sourire très forcé.

"Mesdemoiselles, puis je me permettre de vous importuner une petite minute?"
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Re: Un vent glacial se lève

Message par Magdallena le Lun 19 Fév - 20:33

Je suis assez septique sur le lieu, je m’y sens perdu ne savant plus ou tourner la tête attirer ici pas des bas, ici par des gants là par une étoffe miroitante. Je butine de pièces tissues en pièces tissus. J’ai du mal à me décider sur une robe. J’ai très peur de me retrouver avec la même tenue qu’une autres lors de nos excursions parisiennes.
Je compte sur les talents de couturière de Laoghaire et la créativité d’Iona mais sans excès pour rendre ses robes de série unique.
Je me dote en plus de plusieurs tenues pour moi-même, d’un jabot chic pour Monsieur avec une paire de gants et bouton de manchette assortie. Je n’ai pas hésité à piocher plutôt dans le haut de gamme vu les conseille aviser de Laoghaire sur la bonne affaire que les prix affichés présentés. Alors que je virevolte de stand en stand a ne plus en distinguer les couleurs, je tombe sur une superbe robe grenats. « ça ira parfaitement au teins et aux yeux de ma mère ». J’interpelle donc Iona :
-Iona ? Regarde cette robe ? Tu en pense quoi pour ma mère ?
Alors que je laisse à Iona et Laoghaire le soin de l’expertise, une jeune femme s’approche je suis immédiatement un peu tendu au vu de son sourire. Je m’arme donc d’un sourire des plus naturel.
-Bonjour. Je me tourne vers mes camarades vérifiant que nous somme toute prêtes à lui accordé un minimum d’attention puis je poursuis.
-Une minute ? Est-ce bien suffisant ? Mais je vous en prie nous vous écoutons qu’avez-vous là ?
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Re: Un vent glacial se lève

Message par Anatole le Mar 20 Fév - 11:53

Je suis les deux cousines avec un peu de distance, les voyant papoter et s'émerveiller devant de nombreux articles. L'immensité de ce lieu me pose quelques problèmes... Mon père ne m'as laissé qu'un petit peu d'argent pour acheter ce que je voulais et je ne sais pas quoi choisir dans ce lieu. Je m’arrête sur un carnet en cuir et des stylo mais pense a ce que m'as dit mon père il y a de cela deux jours: 'L'art n'est pas ce que l'on veut pour toi.', triste je repose les affaires et continue. Un peu plus loin, je remarque des gants gris qui irait avec ma robe, un fil tissé de vert ressemblant a mes chaussures remonte l'ensemble avec beauté, il sont un peu cher mais je peut me les offrir. Je les choisit et les payent avant que les filles me rejoignent...
Les robes qu'a choisi Magdalllena sont somptueuses et je me plait a regarder et a toucher le tissus des autres robes vertes et jaunes que je voit. C'est alors que je voit cette femme qui nous accoste.
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Re: Un vent glacial se lève

Message par Ame le Mer 21 Fév - 11:55

Je ne sais plus où donner de la tête, il y a tellement de choses et pour un prix plutôt abordable mais je dois me retenir d'acheter, je n'ai pas envie de me promener toute la journée avec des gros sacs et je n'ai personne pour les porter si je commence à fatiguer.

Les deux cousines sont aussi agitées que moi, elle vont de présentoirs en présentoirs, choisissant diverses étoffes. Magdallena les choix de Magdallena ne me surprennent pas. On voit vite qu'elle tient beaucoup à son apparence, peut-être pourrais-je lui proposer mes connaissances en coiffure pour la rendre encore plus remarquable... Mais pour ça il faudrait avoir des sorties à des soirées où des repas de prévus et pour le moment je n'ai connaissance d'aucun rendez-vous de la sorte.

Je cède quand même pour quelques rubans, broches et épingles à cheveux. En calculant vite fait je me rends compte que cette dépenses n'entamera pas trop la somme qui m'a été donnée pour aujourd'hui. Et en Normandie les prix aurait-été quasiment deux fois plus élevés.

Je vois à quelques mètres plus loin que le reste du groupe vient de se faire interpeller par une femme de la boutique avec des échantillons. Je me rapproche pour suive la conversation, intriguée.

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Re: Un vent glacial se lève

Message par Malicia le Mer 21 Fév - 16:47

Je suis contente de flâner au milieu de si belle chose! Et ces demoiselles sont vraiment gentilles! Elle ne semble nullement hautaine pour leur rang et cela me rassure. je vais peut-être enfin me faire des amies en dehors de ma cousine...et de quelques jeunes bourgeoises comme moi avec qui j'ai gardé correspondance après l'école.
Je choisis avec minutieux un carnet de croquis en cuir doublé, mes fusains, aquarelles, pinceaux et crayons.
En choissisant mon carnet, je ne peux m'empêcher de penser à la mine triste de miss de Longuefroy. pourquoi n'a-t-elle pas pris de carnet? manque-t-elle de moyen? Elle semblait pourtant emballé par l'idée de faire des emplettes artistiques. Sur un coup de tête, je prend le carnet qu'elle avait reposer, et un set de crayons. je réfléchirais plus tard à la façon dont je lui remettrai. Je mets vite mes achats en sac, que Laoghaire, fidèle à son poste, ne tarde pas de s'emparer.
Émerveillées comme nous étions, j'ai vite oublié de laisser trainer mes yeux et oreilles sur les potentielles nouvelles sur la nuit dernière. Tant pis! Cette journée est agréable, et je ne veux me gâcher aucun plaisir.
-Iona ? Regarde cette robe ? Tu en pense quoi pour ma mère ? me demande Magdalena.
Surprise par son choix, j'approuve de la tête. Une robe simple mais très élégante. Les choix de ma cousine s'affine et avec ma gouvernante nous échangeons un regard complice. Autant en profiter pour présenter différents tissus pour qu'elle choisisse sa préférence. Elle a si peu l'occasion de travailler elle-même sa toilette je ne pourrais lui ôter (ou m'ôter? aussi oui) le plaisir de s'habiller comme elle l'entend. Je me choisis également des rubans, une paire de gants bleu pastel pour aller avec avec la jolie robe que j'ai aperçu et que je compte bien acheter.
Je demande aussi des avis des demoiselles. j'aimerais connaître leurs goûts, certes mais surtout leur vivacité d'esprit. certes elle semble bien faite mais je serais déçue que les seules demoiselles nobles avec qui je sympathise soit aussi instruite et intelligente qu'un moineau!
Magdalena captant l'attention de la vendeuse de parfum, je ne peux m'empêcher de levée les yeux au ciel, sourire aux lèvres. Décidément elle ne peut s'empêcher de s'accaparer l'attention de tous. J'en profite pour m'approcher des deux miss et de la comtesse :
- J'espère que vous vous amusez et je m'excuse si nous paraissons trop enthousiaste. Enfin surtout moi j'avoue! Il y a si longtemps que je ne suis pas revenue à Paris.
Est-ce votre première visite dans la capitale?

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